Cette année il était impératif d'y trouver aussi un minimum d'ombre.
Le Giffre à Samoëns, lorsque son débit n'est pas trop fort (ce qui peut arriver très vite !), offre de longues et larges plages de roches et galets, accessibles par un bon sentier lorsque celui ci n'est pas interdit pour travaux de bucheronnage ou carrément bloqué par des mobil homes de soit-disant "campeurs".
Là on peut s'essayer à retranscrire comme on peut le mouvement perpétuellement changeant de l'eau. Prendre le temps de l'observer, d'admirer le paysage, de répondre aux "coucous" des rafteurs, d'échanger quelques bonnes infos avec des randonneurs qui "font" le GR 5, et même de donner des explications à des gamins très intéressés par l'aquarelle pendant que leurs parents pressés cherchaient "du réseau" pour leur téléphone.
Même sur le motif il faut ainsi s'abstraire de certaines réalités.
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